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Démolition des structures métalliques et maçonnées du lavoir à charbon sur le carreau du Villaret à Susville.
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1 Galerie 1 de Fontveille à Susville : histoire minière
2 Sous les herbes paisibles d’une prairie de Susville dort un boyau d’ombre qui a vu défiler des générations de « gueules noires ». Fermée en 1961, la galerie 1 de Fontveille a troqué le fracas des berlines et la poussière d’anthracite contre le silence des alpages. De ce passé souterrain ne subsistent qu’un discret écoulement d’eau d’exhaure et des clichés jaunis : plongée au cœur d’un patrimoine invisible qui façonne encore l’âme de la Matheysine.
3 Bâtiments industriels annexes attenants au magasin à charbon sur le site minier de Susville.
4 Vue d’archive du carreau minier à Susville montrant les bâtiments de la chaufferie et des ateliers techniques.
5 De l’activité souterraine à la fermeture de 1961
6 Démolition des structures métalliques et maçonnées du lavoir à charbon sur le carreau du Villaret à Susville.
7 1. Autour de l’histoire et du patrimoine minier de la région
8 2. Informations locales et institutionnelles
9 3. Patrimoine départemental
10 1. Sur l’histoire générale et le patrimoine de la région
11 2. Sur l’histoire locale spécifique et le patrimoine minier
12 Voir la carte

Galerie 1 de Fontveille à Susville : histoire minière

Enfouie sous les pâturages du plateau matheysin, découvrez l’histoire méconnue de la galerie 1 de Fontveille, fermée en 1961, et les indices discrets laissés par l’exploitation du charbon au bord du chemin des mineurs.

Sous les herbes paisibles d’une prairie de Susville dort un boyau d’ombre qui a vu défiler des générations de « gueules noires ». Fermée en 1961, la galerie 1 de Fontveille a troqué le fracas des berlines et la poussière d’anthracite contre le silence des alpages. De ce passé souterrain ne subsistent qu’un discret écoulement d’eau d’exhaure et des clichés jaunis : plongée au cœur d’un patrimoine invisible qui façonne encore l’âme de la Matheysine.

Informations pratiques

Caractéristique Détail
Nom de l’ouvrage Galerie 1 de Fontveille
Type de patrimoine Patrimoine minier et industriel
Matériau extrait Anthracite (charbon de terre)
Bassin minier Bassin houiller de La Mure (Matheysine)
Commune Susville (38350)
Département Isère (Auvergne-Rhône-Alpes)
Coordonnées GPS 44.934026, 5.767156
Repères proches Chemin des mineurs, au-dessus de la cité de la Centrale
Année de fermeture 1961
Aménagements d’origine Razzier (terril de stériles), galerie à flanc de coteau sans trémie bétonnée
Travaux de sécurisation Comblement de la gueule de mine, buse de captage des eaux d’exhaure
État de conservation Entrée enfouie sous une prairie ; sortie de buse d’évacuation visible en contrebas
Accessibilité Visible depuis le chemin des mineurs (ne pas pénétrer dans les pâtures clôturées)

À la découverte de la galerie 1 de Fontveille à Susville

Sur les hauteurs du bassin houiller de La Mure, le plateau matheysin porte encore les stigmates discrets de plus d’un siècle d’extraction d’anthracite. Parmi les nombreux ouvrages creusés par les mineurs pour extraire ce combustible réputé pour sa pureté, certains ont totalement disparu sous la végétation et les pâturages. C’est le cas précis de la galerie 1 de Fontveille, un ancien ouvrage souterrain situé sur la commune de Susville dont l’histoire et les vestiges racontent le quotidien minier du XXe siècle.

Bâtiments industriels annexes attenants au magasin à charbon sur le site minier de Susville.

Bâtiments industriels annexes attenants au magasin à charbon sur le site minier de Susville.

Une implantation stratégique sur le chemin des mineurs

La galerie 1 s’ouvre dans le secteur de Fontveille, à quelques pas du sentier historique dénommé le « chemin des mineurs », qui surplombe directement la cité de la Centrale. Cet emplacement n’a pas été choisi au hasard : il permettait d’attaquer directement la couche de charbon à flanc de colline tout en restant à proximité des infrastructures de transport et des lieux de vie ouvrière.

Autrefois, le paysage était radicalement différent de celui que l’on observe de nos jours. Les archives photographiques montrent un versant dénudé, dépourvu des boisements actuels, où la fameuse « piste noire » n’était pas encore aménagée. À cette époque, le razzier – le tas de stériles rocheux extrait du sous-sol – marquait nettement le relief à la sortie de la galerie, témoignant de l’activité souterraine intense. Fait notable sur les clichés historiques : la structure ne possédait pas encore de plots en béton ni de trémie de chargement mécanique, signalant une phase d’exploitation encore très manuelle ou artisanale avant de futures modernisations.

Vue d'archive du carreau minier à Susville montrant les bâtiments de la chaufferie et des ateliers techniques.

Vue d’archive du carreau minier à Susville montrant les bâtiments de la chaufferie et des ateliers techniques.

De l’activité souterraine à la fermeture de 1961

Pendant des décennies, des hommes se sont enfoncés dans cette galerie pour abattre la roche et acheminer les berlines de charbon vers la surface. Comme l’ensemble des chantiers du secteur de Susville, la galerie 1 de Fontveille a contribué à l’effort de production de la Matheysine, fournissant un combustible indispensable au chauffage et à l’industrie régionale.

Le déclin des gisements périphériques et la concentration de l’extraction vers les puits modernes plus profonds conduisent à son arrêt définitif. La galerie 1 de Fontveille ferme ses portes en 1961. Avec cet arrêt s’ouvre une longue phase d’abandon où la nature reprend progressivement ses droits sur les déblais et les installations de surface.

Démolition des structures métalliques et maçonnées du lavoir à charbon sur le carreau du Villaret à Susville.

Démolition des structures métalliques et maçonnées du lavoir à charbon sur le carreau du Villaret à Susville.

Les traces actuelles : entre pâturage et eaux d’exhaure

Aujourd’hui, un promeneur non averti traverserait le site sans se douter de la présence d’une ancienne mine. L’entrée originelle est totalement enfouie sous une prairie d’estive. Il n’existe plus d’arcade de pierre apparente ni de bouche béante.

Pour autant, le sous-sol continue de vivre. Lors des chantiers de mise en sécurité post-exploitation, les équipes techniques ont dégagé l’accès comblé afin de résoudre une problématique classique des bassins houillers : la gestion des eaux de ruissellement et de nappe. L’eau s’infiltrant dans les vides souterrains, appelée eau d’exhaure, a été canalisée dans une imposante buse technique. En contrebas du chemin de terre, dans le champ, la sortie de cet écoulement constitue l’unique indice visible attestant de la présence, quelques mètres sous l’herbe, de la galerie 1 de Fontveille.

Ce vestige hydraulique rappelle avec discrétion que la mémoire minière ne réside pas uniquement dans les grands chevalements métalliques, mais aussi dans ces petites entrées de galerie fondues dans le décor champêtre de Susville.

Foire Aux Questions Tout savoir sur le carreau du Villaret

1- Qu’est-ce qu’un « carreau » de mine ?

Le carreau désigne l’ensemble des installations de surface aménagées autour de l’orifice d’un puits d’extraction ou d’une descenderie. C’est là que convergeaient les infrastructures techniques indispensables au fonctionnement du fond : chevalement, recette, machine d’extraction, ateliers d’entretien, vestiaires (la « salle des pendus »), bureaux d’ingénieurs, mais aussi les installations de traitement du minerai comme le triage, le concassage, le lavoir et les voies ferrées d’expédition.

Quel était le rôle précis du carreau du Villaret en Matheysine ?
Aménagé et modernisé en profondeur après la nationalisation de 1946, le carreau du Villaret est devenu le véritable nœud stratégique de l’exploitation de l’anthracite sur le plateau matheysin. Relié au puits du Villaret (creusé à 560 mètres de profondeur) et au plan incliné Richard, il centralisait la remontée, le lavage, le criblage et le stockage massif du charbon extrait dans le secteur avant son acheminement vers les centres de consommation par le chemin de fer.

Quand le site du Villaret a-t-il fermé ses portes ?
Le dernier poste d’extraction a cessé son activité le 28 mars 1997. Cette date marque l’arrêt définitif de l’extraction minière en Matheysine et la fin de l’épopée des Houillères du Bassin du Dauphiné (HBD), fermant ainsi plusieurs siècles d’histoire houillère locale.

Que reste-t-il des installations d’origine aujourd’hui ?
Si une partie des ateliers a été démontée ou reconvertie, les repères emblématiques subsistent :

  • Le chevalement métallique du puits du Villaret : conservé en sentinelle et labellisé « Patrimoine en Isère », il arbore une fresque rendant hommage aux mineurs.

  • Le grand magasin à charbon : une immense structure métallique qui servait à stocker le combustible à l’abri des intempéries, aujourd’hui reconvertie pour des manifestations locales et associatives.

  • Les tracés des voies ferrées et les plateformes industrielles, dont une partie accueille désormais des activités artisanales et un parc photovoltaïque.

Le carreau du Villaret se visite-t-il ?
L’extérieur du carreau est en accès libre : vous pouvez vous approcher du chevalement, observer l’immense magasin à charbon et lire les panneaux explicatifs qui jalonnent le site. Pour découvrir le travail souterrain en lui-même avec des galeries reconstituées, la visite se complète au musée de « La Mine Image », situé à quelques kilomètres de là, sur la commune voisine de La Motte-d’Aveillans.

Pourquoi l’anthracite de La Mure était-il si réputé ?
Le gisement de La Mure recelait l’un des meilleurs anthracites au monde, d’une pureté exceptionnelle avec une teneur en carbone pur atteignant 94 à 96 %. Il se distinguait par un pouvoir calorifique très élevé, une combustion lente et une quasi-absence de fumée et de goudron, ce qui en faisait un combustible de choix pour le chauffage domestique et l’industrie métallurgique de pointe.

2- Quel était le rôle précis du carreau du Villaret en Matheysine ?

Aménagé et modernisé en profondeur après la nationalisation de 1946, le carreau du Villaret est devenu le véritable nœud stratégique de l’exploitation de l’anthracite sur le plateau matheysin. Relié au puits du Villaret (creusé à 560 mètres de profondeur) et au plan incliné Richard, il centralisait la remontée, le lavage, le criblage et le stockage massif du charbon extrait dans le secteur avant son acheminement vers les centres de consommation par le chemin de fer.

Quand le site du Villaret a-t-il fermé ses portes ?
Le dernier poste d’extraction a cessé son activité le 28 mars 1997. Cette date marque l’arrêt définitif de l’extraction minière en Matheysine et la fin de l’épopée des Houillères du Bassin du Dauphiné (HBD), fermant ainsi plusieurs siècles d’histoire houillère locale.

Que reste-t-il des installations d’origine aujourd’hui ?
Si une partie des ateliers a été démontée ou reconvertie, les repères emblématiques subsistent :

  • Le chevalement métallique du puits du Villaret : conservé en sentinelle et labellisé « Patrimoine en Isère », il arbore une fresque rendant hommage aux mineurs.

  • Le grand magasin à charbon : une immense structure métallique qui servait à stocker le combustible à l’abri des intempéries, aujourd’hui reconvertie pour des manifestations locales et associatives.

  • Les tracés des voies ferrées et les plateformes industrielles, dont une partie accueille désormais des activités artisanales et un parc photovoltaïque.

Le carreau du Villaret se visite-t-il ?
L’extérieur du carreau est en accès libre : vous pouvez vous approcher du chevalement, observer l’immense magasin à charbon et lire les panneaux explicatifs qui jalonnent le site. Pour découvrir le travail souterrain en lui-même avec des galeries reconstituées, la visite se complète au musée de « La Mine Image », situé à quelques kilomètres de là, sur la commune voisine de La Motte-d’Aveillans.

Pourquoi l’anthracite de La Mure était-il si réputé ?
Le gisement de La Mure recelait l’un des meilleurs anthracites au monde, d’une pureté exceptionnelle avec une teneur en carbone pur atteignant 94 à 96 %. Il se distinguait par un pouvoir calorifique très élevé, une combustion lente et une quasi-absence de fumée et de goudron, ce qui en faisait un combustible de choix pour le chauffage domestique et l’industrie métallurgique de pointe.

3- Quand le site du Villaret a-t-il fermé ses portes ?

Le dernier poste d’extraction a cessé son activité le 28 mars 1997. Cette date marque l’arrêt définitif de l’extraction minière en Matheysine et la fin de l’épopée des Houillères du Bassin du Dauphiné (HBD), fermant ainsi plusieurs siècles d’histoire houillère locale.

Que reste-t-il des installations d’origine aujourd’hui ?
Si une partie des ateliers a été démontée ou reconvertie, les repères emblématiques subsistent :

  • Le chevalement métallique du puits du Villaret : conservé en sentinelle et labellisé « Patrimoine en Isère », il arbore une fresque rendant hommage aux mineurs.

  • Le grand magasin à charbon : une immense structure métallique qui servait à stocker le combustible à l’abri des intempéries, aujourd’hui reconvertie pour des manifestations locales et associatives.

  • Les tracés des voies ferrées et les plateformes industrielles, dont une partie accueille désormais des activités artisanales et un parc photovoltaïque.

Le carreau du Villaret se visite-t-il ?
L’extérieur du carreau est en accès libre : vous pouvez vous approcher du chevalement, observer l’immense magasin à charbon et lire les panneaux explicatifs qui jalonnent le site. Pour découvrir le travail souterrain en lui-même avec des galeries reconstituées, la visite se complète au musée de « La Mine Image », situé à quelques kilomètres de là, sur la commune voisine de La Motte-d’Aveillans.

Pourquoi l’anthracite de La Mure était-il si réputé ?
Le gisement de La Mure recelait l’un des meilleurs anthracites au monde, d’une pureté exceptionnelle avec une teneur en carbone pur atteignant 94 à 96 %. Il se distinguait par un pouvoir calorifique très élevé, une combustion lente et une quasi-absence de fumée et de goudron, ce qui en faisait un combustible de choix pour le chauffage domestique et l’industrie métallurgique de pointe.

4- Que reste-t-il des installations d’origine aujourd’hui ?

Si une partie des ateliers a été démontée ou reconvertie, les repères emblématiques subsistent :

  • Le chevalement métallique du puits du Villaret : conservé en sentinelle et labellisé « Patrimoine en Isère », il arbore une fresque rendant hommage aux mineurs.

  • Le grand magasin à charbon : une immense structure métallique qui servait à stocker le combustible à l’abri des intempéries, aujourd’hui reconvertie pour des manifestations locales et associatives.

  • Les tracés des voies ferrées et les plateformes industrielles, dont une partie accueille désormais des activités artisanales et un parc photovoltaïque.

Le carreau du Villaret se visite-t-il ?
L’extérieur du carreau est en accès libre : vous pouvez vous approcher du chevalement, observer l’immense magasin à charbon et lire les panneaux explicatifs qui jalonnent le site. Pour découvrir le travail souterrain en lui-même avec des galeries reconstituées, la visite se complète au musée de « La Mine Image », situé à quelques kilomètres de là, sur la commune voisine de La Motte-d’Aveillans.

Pourquoi l’anthracite de La Mure était-il si réputé ?
Le gisement de La Mure recelait l’un des meilleurs anthracites au monde, d’une pureté exceptionnelle avec une teneur en carbone pur atteignant 94 à 96 %. Il se distinguait par un pouvoir calorifique très élevé, une combustion lente et une quasi-absence de fumée et de goudron, ce qui en faisait un combustible de choix pour le chauffage domestique et l’industrie métallurgique de pointe.

5- Le carreau du Villaret se visite-t-il ?

L’extérieur du carreau est en accès libre : vous pouvez vous approcher du chevalement, observer l’immense magasin à charbon et lire les panneaux explicatifs qui jalonnent le site. Pour découvrir le travail souterrain en lui-même avec des galeries reconstituées, la visite se complète au musée de « La Mine Image », situé à quelques kilomètres de là, sur la commune voisine de La Motte-d’Aveillans.

Pourquoi l’anthracite de La Mure était-il si réputé ?
Le gisement de La Mure recelait l’un des meilleurs anthracites au monde, d’une pureté exceptionnelle avec une teneur en carbone pur atteignant 94 à 96 %. Il se distinguait par un pouvoir calorifique très élevé, une combustion lente et une quasi-absence de fumée et de goudron, ce qui en faisait un combustible de choix pour le chauffage domestique et l’industrie métallurgique de pointe.

6- Pourquoi l’anthracite de La Mure était-il si réputé ?

Le gisement de La Mure recelait l’un des meilleurs anthracites au monde, d’une pureté exceptionnelle avec une teneur en carbone pur atteignant 94 à 96 %. Il se distinguait par un pouvoir calorifique très élevé, une combustion lente et une quasi-absence de fumée et de goudron, ce qui en faisait un combustible de choix pour le chauffage domestique et l’industrie métallurgique de pointe.

Sources et sites officiels 

1. Autour de l’histoire et du patrimoine minier de la région

    • Marliave (Charles de), Les mines d’anthracite de La Mure (1806-1946), Grenoble, Éditions Allier, 1955, 308 p.
      (L’ouvrage historique fondateur sur les concessions minières, l’évolution technique et le développement de la Compagnie des Mines de La Mure avant la nationalisation).

    • Garnier (Jean), Chronique des mines de La Mure : 2 siècles de charbon, Éditions du Belvédère, 2001, 194 p.
      (Une rétrospective détaillée de l’épopée de l’anthracite jusqu’à la fermeture du puits du Villaret en mars 1997).

    • Guiollard (Pierre-Christian), Les chevalements des houillères françaises, Fichiers techniques et inventaire du patrimoine minier français, PCG Éditions.
      (Ouvrage de référence sur l’architecture des installations de surface, incluant les caractéristiques techniques du chevalement Venot du puits du Villaret).

    • Bouillin (Patrice) et Wurmser (Daniel), Le Chemin de Fer de La Mure : Saint-Georges-de-Commiers – La Mure – Corps – Gap, Éditions Bouillin, 1995, 512 p.
      (Étude exhaustive sur la ligne électrifiée du SGLM, indissociable de l’évacuation de l’anthracite depuis le carreau du Villaret).

2. Informations locales et institutionnelles

  • Mairie de Susville : Le site officiel de la commune où se trouve les habitations. Utile pour les lecteurs cherchant des informations administratives ou d’autres points d’intérêt sur la commune.

  • Office de Tourisme de la Matheysine : Pour aider vos lecteurs à organiser leur visite sur le plateau de la Matheysine (hébergements, randonnées, autres édifices).

3. Patrimoine départemental

  • Portail du Patrimoine de l’Isère : Le site du Département de l’Isère dédié à l’inventaire et à la mise en valeur du patrimoine historique, industriel et religieux de la région.

Bibliographie 

  • 1. Sur l’histoire générale et le patrimoine de la région

    • Miard, Victor. La Mure et la Matheysine à travers l’histoire. Bellegarde-sur-Valserine : Imprimerie Sadag, 1965.

      • Pourquoi cette référence ? C’est l’ouvrage de référence historique incontournable sur le plateau de la Matheysine. Écrit par un historien local respecté, il retrace l’évolution des communes (dont Susville et le hameau du Villaret) et l’impact de l’activité humaine sur le territoire.

    2. Sur l’histoire locale spécifique et le patrimoine minier

    • Revue Mémoire d’Obiou. Publiée par l’Association d’Histoire de la Matheysine (La Mure).

      • Pourquoi cette référence ? Cette revue annuelle de recherche historique locale (publiée depuis plusieurs décennies sous l’égide des Amis du Musée de la Matheysine) contient de nombreux dossiers détaillés sur l’histoire des puits de mine de Susville, l’architecture des cités minières du Villaret.

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CatégoriesLa concession du Peychagnard/EtiquettesAnthracite, Bassin minier de La Mure, Charbonnages de France, Chevalement, Dauphiné, Gueules noires, Histoire industrielle, Houillères du Bassin du Dauphiné, Isère, Le Villaret, Matheysine, Patrimoine industriel, Patrimoine minier, Puits du Villaret, Susville, carreau mine

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