Contrairement aux grands empires industriels consolidés de la région — comme la puissante Compagnie des Mines de la Mure —, ces structures de moindre envergure ou concessions secondaires ont souvent fonctionné de manière autonome, en marge des grandes fusions du XIXe et du XXe siècle. Qualifiées d’« orphelines » lorsqu’elles ont été abandonnées, liquidées précocement ou oubliées par les grands exploitants sans successeur direct, ces concessions racontent une tout autre facette de l’histoire minière du Dauphiné : celle d’une exploitation à taille humaine, souvent parcellaire et artisanale.