Le champ Baudet

Patrimoine minier

Champ Baudet

Une mine est un gisement exploité de matériaux (par exemple d’or, de charbon, de cuivre, de diamants, de fer, de sel, d’uranium, etc.).
Elle peut être à ciel ouvert ou souterraine. Dans les années 1980, environ 20 milliards de tonnes de matériaux étaient extraits annuellement des seules mines à ciel ouvert dans le monde dont plus de la moitié des minerais1 alors que plus de six milliards de tonnes de charbon, 1,6 milliard de tonnes de minerai de fer, 190 millions de tonnes de minerai d’aluminium sont présumés extraits du sous-sol par des galeries et puits au début du xxie siècle.
La distinction entre mine et carrière tient à la nature du matériau extrait (stratégique ou précieux pour la mine, de moindre valeur pour la carrière) ; en France, c’est le code minier qui définit cela.

L’utilisation des chevaux dans les mines remonte au XIXème siècle. Cela est attribuable aux lois promulguées par Napoléon, qui ont institué la création des concessions minières, entraînant ainsi une organisation et une rationalisation de l’exploitation minière. Les chevaux étaient souvent utilisés pour transporter du matériel, des chariots, et même pour tirer des wagonnets remplis de charbon dans ou hors la mine.

Les chevaux étaient des précieux outils de travail qui représentaient une valeur financière importante et qui nécessitaient une préservation appropriée. Les chevaux de mine disposaient de leurs propres écuries où ils pouvaient se reposer, être nourris et bénéficier de soins adaptés. Au début de l’utilisation des chevaux la Compagnie a dû passer des contrats avec des paysans pour la fourniture de foin de paille et céréales. Les hommes chargés de leur bien-être les hébergeaient et les entretenaient et pouvaient les utiliser pour les travaux des champs. Par la suite, la compagnie décida de construire ses propres écuries et d’embaucher du personnel chargé de l’entretien des animaux. Ainsi, en 1942, elle dépêcha des mineurs pour faucher les pentes du Senepy, car il y avait une pénurie de foin.

En Matheysine, les chevaux avaient droit à un traitement différent des autres mines françaises (notamment dans Le Nord), car ils sortaient de la mine après chaque poste. En effet, cette région abrite des mines de montagne, ce qui permettait aux animaux d’éviter de descendre par les puits.

Mais les chevaux utilisés dans les mines étaient exposés à divers risques de blessures en raison des conditions difficiles et dangereuses dans lesquelles ils travaillaient. Voici quelques-unes des blessures courantes auxquelles les chevaux de mine étaient confrontés :

Blessures liées aux chutes de roches : Les tunnels miniers étaient souvent instables, ce qui pouvait entraîner des chutes de roches ou de débris. Les chevaux pouvaient être blessés par des impacts directs ou être piégés sous des débris.

Blessures aux membres : En raison des terrains accidentés et des surfaces irrégulières dans les mines, les chevaux pouvaient trébucher, glisser ou se coincer les membres, ce qui entraînait des blessures telles que des entorses, des fractures ou des lacérations.

Blessures causées par des charges lourdes : Les chevaux de mine étaient souvent utilisés pour transporter des charges lourdes, que ce soit en tirant des wagonnets remplis de matériaux ou en transportant des équipements miniers. Des accidents lors de la manutention de ces charges pouvaient entraîner des blessures aux chevaux, notamment des foulures musculaires ou des blessures au dos.

Intoxication ou blessures liées aux gaz : Certaines mines étaient sujettes à la présence de gaz nocifs tels que le méthane ou le monoxyde de carbone. Les chevaux pouvaient inhaler ces gaz, ce qui pouvait provoquer des intoxications ou des problèmes respiratoires.

Blessures liées au harnachement : Les chevaux étaient harnachés pour atteler des chariots ou des wagonnets, et des blessures pouvaient survenir en cas de mauvaise utilisation du harnais ou de frottements excessifs sur la peau, entraînant des plaies ou des irritations.

Il convient de noter que les mineurs et les propriétaires de chevaux faisaient de leur mieux pour minimiser les risques et prévenir les blessures aux animaux. Cela incluait des inspections régulières de l’équipement, des mesures de sécurité strictes et une formation adéquate pour les personnes manipulant les chevaux. Cependant, les conditions difficiles dans les mines rendaient difficile l’évitement complet des blessures.

Hélas parfois il était nécessaire d’abattre un cheval car il s’était blessé aux pattes notamment mais il mourrait également de vieillesse.
Mais voilà il était nécessaire d’enterrer le cadavre à La Motte d’Aveillans une zone était dévolue à cet fonction un cimetière pour les chevaux d’après Mr Savoyet Jean Louis.
De nos jours le champ est cultivé seul son nom permet de le localiser il s’agit de Champ Baudet
Un baudet est un terme utilisé pour désigner un âne mâle mais il servait aussi au chevaux de mine.

Informations pratiques

Fiche technique
Le Champ Baudet
Village : La Motte d’Aveillans
Nom du lieu : Villard Merlat
Accessible : –
Type de minerai :
Type exploitation :
État galerie :
Année d’exploitation :
Production :
Commentaires : Charnier des chevaux de la mine
Coordonnées lat : 44.963015
Coordonnées lon : 5.738057
Numéro de dossier BSS :

Galerie photos

Accessibilité
handicap

Plan de situation

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